The show must go on

12 janvier 2012

J’ai un ami

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J’ai un ami qui dort
Trois pieds trois pouces sous la terre

Il n’a pas froid à la tête
Il n’a pas froid aux pieds
L’herbe l’emporte dans les airs
Mais son corps reste sous terre

Le corps de quelqu’un,
C’est une force qui peut rêver
C’est une force qui peut désespérer

Au pays d’Haïti,
Les enfants font des cauchemars
Ils voient des choses étranges quand ils dorment
Ils voient un serpent qui marche
Avec un verre d’eau dans le cou

Mais au pays d’Haïti
Il y a une force qui se met debout
Debout comme de l’herbe
Qui ne s’arrête jamais de pousser.

 

Traduction personnelle du poème de Georges Castera (Open Gate an anthology of Haitian Creole poetry)

 

Texte original, issu du Mémorial de Martissant pour les victimes du séisme du 12 janvier 2010 [Fondation Connaissance et Liberté] :

M gen yon kanmarad

M gen yon kanmarad k ap dòmi
twa pye twa pous anba tè.

Li pa frèt lan tèt,
Li pa frèt lan pye.
Se zèb k ap pote l anlè,
Men kò l anba tè.

Kò moun, se yon fòs
Ki ka reve,
Se yon fòs ki ka dezespere.

Lan peyi d Ayiti
Timoun ap fè move rèv,
Yo wè bagay dwòl lan dòmi:
Yo wè koulèv ka p mache
Ak gode dlo nan kou.

Men lan peyi d Ayiti
Gen fòs ki leve kanpe.
Yo kanpe tankou zèb
Ki pa janm sispann pouse

Georges Castera, Open Gate an anthology of Haitian Creole poetry

 

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06 janvier 2012

Episode 2 : celle qui n'est jamais arrivée

La seule qui savait où c'était et que justement, là résidait le problème...

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05 janvier 2012

Novembre en Normandie (épidode 1)

Comme promis, un petit roman photos du we en Normandie. Ca sera même carrément un feuilleton en plusieurs épisodes tellement on fait des choses passionantes qui valent la peine d'entretenir le suspens...

 

Episode 1 : l'arrivée

Le pitch : Lucé en Orne est un hameau de trente âmes où les tombes semblent plus nombreuses que les maisons habitées, personne ne sait où c'est, le Gîte est une ancienne ferme sans adresse et nul n'a songé à s'échanger de numéros de téléphone avant de partir. L'agence de location nous a refilé une Fiat 500 très frime sauf pour mettre 5 personnes dedans dont deux sièges bébé, tous les bagages et les courses pour quatre jours... dont plusieurs kilos de fromage destinés à la confection d'une morbiflette.

Nous avons tourné pendant des heures autour du cimetière, sous la pleine lune, avec la musique de Thriller qui passait justement à la radio...

 

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 Finalement, c'était juste un fermier qui avait refermé la barrière de ses champs, masquant l'entrée du chemin que nous cherchions depuis des heures (et nous ne sommes pas responsables de la mort de Michael Jackson)

 

Béné déploya des trésors d'ingéniosité, avec deux GPS et du réseau, elle arriva à ses fins...

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Jeanne l'échappa belle, mais de peu...

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Finalement, rien ne vaut la Valentine's touch !

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La preuve qu'on n'engage pas n'importe qui pour faire les gateaux de Fabiola.

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07 novembre 2011

Made in Bejing

« Chiant qui comme Ulysse a fait un beau voyage, car pour quelques bouches d’or aux récits merveilleux, combien de fâcheux et d’importuns »

(Extrait de « De l’art d’ennuyer en racontant ses voyages - Le manuel du parfait exploraseur » par Matthias Debureaux)

 Je vais tenter ce périlleux exercice qui consiste à raconter ses vacances sans pousser le lecteur à finalement préférer traiter son courrier en retard…

 Je vous épargnerai donc le décompte du temps précis passé dans un taxi, bus ou autre métro ainsi que le nombre de kilomètres et les coûts. Je ne vous ferai pas de couplet sur nos exploits un rien sportifs ou pseudo-aventureux*, ni de résumé d’histoire de la Chine impériale en 5 volumes (de toute façon la seule chose à retenir c’est que l’Impératrice Douairière Cixi était vraiment pas cool). De même, je vous ferai grâce de la moindre description géographique, on était à Pékin, c’est facile à trouver sur une carte.

 Sinon Pékin, c’est grand, surtout quand on reste que 12 jours. Je n’aurai donc pas l’outrecuidance de vous servir de grandes analyses, y a plein de bouquins super sur la question (« Rouge Dragon » tome 1 et 2 ou encore « Tuez le Dalaï Lama », collection S.A.S).

 Résumons-nous.

 L’Art du beau

 Quand on garde à l’esprit que l’esthétique en Chine était déjà une préoccupation majeure des philosophes presque 1000 ans avant JC, on tente sans y parvenir de moins s’étonner devant la grâce et la flamboyance de l’art chinois. Depuis les sites impériaux et leurs jardins jusqu’aux bars lounge ultra design et autres galeries contemporaines, on est bien forcé d’admettre que devant leur sens du graphisme, de l’utilisation de la couleur et des volumes, on est bien peu de choses.

Je vous accorde néanmoins l’existence de verrues architecturales : communisme oblige.

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L'art du bon

 Pays de rêve où fourmillent des milliers de spécialités qu'il faudrait toute une vie pour découvrir. Pour aider à la réalisation de cet objectif, c’est bien foutu, on trouve un resto tous les 20 mètres, signalé par des lanternes rouges. Mention spéciale pour les milles façons d’accommoder des champignons ou des aubergines, sans parler de l’orgasme gustatif offert par le canard laqué.

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 Les clichés

 J’ai lu partout dans les guides que Pékin était affreusement sale, notamment leurs toilettes publiques collectives. Sincèrement, les trottoirs de Pékin sont plus propres que ceux de Poitiers. Et la propreté des toilettes françaises pourrait faire l’objet d’un article à elle toute seule. Par contre le côté collectif est assez déroutant pour notre pudibonderie européenne.

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 Les gens

 Amicaux et souriants, toujours prêts à vous venir en aide, leur seul défaut apparent est de parler… chinois. Et ils l’écrivent aussi, partout. Du coup, pour s’y retrouver, c’est du chinois.

Sinon, les Chinois adorent se mitrailler de photos devant tout ce qui est remarquable : les monuments, les paysages, les Caroline et Michael…

Les hommes aiment faire visiter les sites historiques à leurs valises à roulettes tandis que les femmes portent des oreilles de souris en peluche.

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 L’accueil

 Entre Fang (rencontrée via couchsurf et en vrai quelques heures seulement) qui nous laisse les clefs de son appartement lorsqu’elle quitte Pékin et la famille du guesthouse où on loge qui nous invite à dîner avec eux, on peut dire que l’hospitalité de là-bas comprend une définition bien plus large que la nôtre.

C’est comme chez nous

Les magasins, les autoroutes, le métro, les bus, les gratte-ciels, les I-pad4,… comme chez nous oui, mais en plus grand, plus gros, plus fou et plus nombreux.

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La censure

Interdits de Fessebouc et de Twêtard, les Chinois utilisent Internet sous haute surveillance. Beaucoup de mots clefs conduisent à un message d’erreur sur Gogole, des mots tels que « Gao Zhisheng », « Dalaï Lama », « Droits de l’Homme » ou plus simplement « freedom ». Même si quand on se promène, la ville semble moins fliquée que Poitiers, y a quand même des caméras de surveillance partout et certains endroits, telle la place Tiananmen, regorgent paraît-il, de policiers en civil.

 La grande muraille

Ils sont fous, ces Chinois !

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Et pour clôturer, quelques photos en vrac pour ceux qui n'auraient pas le temps d'aller jeter un oeil à l'album "Chine" dans la colonne de gauche

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09 octobre 2011

Nous c’t’été

Nous c’t’été, on est allé à la mer, on a déménagé, on a fait plein de travaux et on a passé plein de très bons moments avec vous !

 A voir : notre album photos avec tout plein de special guests dedans, des belges, des bretons, des from Haïti, y’en a pour tous les goûts !

 Tellement que sur la fin, on a été obligé de refuser du monde, si c’est pas malheureux, encore vraiment désolée que Anne et Béné n’aient pas pu venir poncer quelques parquets fin août. Désolée aussi d’avoir du décliner l’invitation de Mathieu et Elodie, il y aura d’autres étés, j’espère.

 Alors dans l’ordre d’apparition :

 Les Bretons d’Haïti : Jeanne, Claire, Claire et Pierre, Claire et Ben (ahh je suis nostalgique de ce bon vieux temps où on ne savait plus où donner de la Claire), Lwimari, Mathieu et Nathalie.

Marjolaine et Ramin

John, Lu, Léa, Lili et Valentine

Valérie, Sacha et Inès

Danièle et Christian

Maud, Michael, Emeline et Alice

Elise et Damien

 

Le tout saupoudré de Maya par-ci par-là….

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12 juillet 2011

Les 7 pires sujets de conversation

 

Pas la peine de le nier : vous commencez une phrase et Oups, vous venez de lancer un sujet de conversation soporifique. Afin que, la prochaine fois, vous puissiez vous mordre la langue (et même celle de votre voisin) avant qu’il ne soit trop tard, voici une brève piqûre de rappel afin que vos invitations ne soient plus taxées de « so boring ! ».

 

  1. Les itinéraires routiers

Syndrome très fréquent quand on arrive chez des gens le dimanche midi pour un barbecue. Savoir si les différents invités ont pris l’autoroute ou la nationale et si ça bouchonnait, savoir où ils ont fait le plein et à quelle heure ils sont partis de chez eux semble requérir la participation de toute l’assemblée. Vos tentatives de diversion échouent lamentablement car cette litanie repart à zéro à chaque nouvel arrivage de convives. La solution ? La prochaine fois, vous organiserez un car de ramassage.

 

  1. Les travaux

 Marotte des couples nouvellement propriétaires qui vous servent une comparaison commentée des matériaux, des prix et des fournisseurs de l’apéro jusqu’au dessert. Séance photos à l’appui sur leur appareil numérique, ils se congratulent de leur dernier ponçage de boiseries et de leur maîtrise de l’art du Placoplatre. On aimerait tellement mieux qu’ils nous racontent leurs gaffes !

 

  1. Le boulot

 La question « Et toi qu’est-ce que tu fais dans la vie ? » est une entrée en matière somme toute assez courante. Le véritable problème commence quand la personne interrogée se comporte comme un zèlateur en journée porte-ouverte. Vantant les mérites de son service ainsi que les tenants et les aboutissants de sa fonction, notre interlocuteur est tellement enthousiaste qu’on a l’impression qu’il cherche à nous embaucher. Comprenant qu’il ne s’arrêtera pas avant de nous avoir récité toute la plaquette conçue par son service comm’, il ne nous reste plus qu’à mimer une envie pressante… en espérant qu’il ne nous attendra pas pour terminer sa phrase.

 

  1. La météo

 Sport favori de ceux qui n’ont rien d’autre à raconter, la comparaison méthodique de l’ensoleillement et de la pluviométrie des différentes régions d’origine de chacun a encore de beaux jours devant elle. Ces conversations n’ont d’intérêt qu’en cas d’anecdote croustillante, par exemple si vous êtes restés bloqués dans un bar avec des chippendales pendant tout un weekend à cause d’une avalanche.  Dans tous les autres cas : s’abstenir.

 

  1. Les chevaux

 Cette conversation soporifique fait fureur chez les filles de 12 ans qui pratiquent l’équitation. C’est incroyable comme ces jeunes personnes peuvent des heures durant vous assommer avec les aventures de Folette, Suzie et Mistral, leurs juments favorites. Une solution ? Ecoutez-bien, prenez des notes et écrivez un polar pour adolescentes dont l’action se passe dans un manège. Ajoutez-y un vampire, vous voilà riche.

 

  1. Les chiffres

 En règle générale, toute conversation commençant par : « jeudi 17 à 15h12, je… » ou bien « dans le bus de la ligne 8 que j’avais décidé de prendre à 9h23… » ou encore « ma voiture consomme ses 17 litres de gasoil en moins de… » génère chez celui qui l’écoute de grands bâillements irrépressibles. Tenez, rien que de l’avoir écrit, je m’ennuie moi-même. Ceci s’applique d’ailleurs à tout propos en forme de notice technique : le monde se fiche de savoir comment fonctionne votre nouvelle découverte électronique. Si si, je vous assure.

 

  1. Les propos excluants

 En théorie, cela paraît découler de la politesse la plus élémentaire alors qu’en pratique, on assiste souvent à ce type de comportements :

-         les collègues qui improvisent une réunion de boulot au pousse-café pendant que leurs conjoints s’endorment dans le canapé (certains après avoir élaboré une tentative de relation extraconjugale dans la cuisine) ;

-         les jeunes parents qui, pendant des heures, s’échangent force conseils de puériculture et les amoureux qui se roulent de pelles, le tout en présence de vos amis célibataires qui regrettent amèrement d’avoir été invités ;

-         La présence d’une jeune et jolie Brésilienne qui donne envie à certains de passer la soirée à réviser leur espagnol. Ceux qui ont choisi l’Allemand à l’école finissent les cacahuète en maugréant qu’au Brésil, de toute façon, on parle portugais.

-         Les blagues de potache où à demi-mots accompagnés de lourds clins d’œil, on reparle des frasques sexuelles d’un des convives avec beaucoup de discrétion. Les non-initiés seront obligés de demander des explications claires une fois dans la voiture. De looooongues explications.

-         L’un des invités passe la soirée pendu à son portable dans le fond du jardin plutôt qu’autour de la table. Ok, il parle avec son ex. Franchement, raison de plus pour l’en empêcher : les amis, ça sert à ça aussi.

 

Alors, afin d’éviter le mortel ennui cet été, on s’y met tous ensemble et on fait la chasse aux somnifères ? On pourrait par exemple, distribuer des cartons jaunes, des cartons rouges et…

aaaah meeerde, voilà que j’ai oublié de parler du foot !

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07 juillet 2011

Les loupiots

 

C’est les vacances.

Maya découvre les Loupiots – c’est le nom du centre aéré du quartier. Aujourd’hui c’est son 4ème jour. Je pense que c’est une secte.

Quand je vais la chercher, ma fille m’accueille avec une explosion de joie et file ensuite se cacher dans la maison des poupées. Je cours derrière elle, essaye qu’elle en ressorte grâce à un valeureux discours, très créatif, où s’enchainent le détachement « t’as mangé quoi à midi ? », le constat « sors de là, on est pressé », la supplication « alleeeez viens iciiiii », la corruption « on va passer devant la boulangerie » et la menace « je vais me fâcher ! », en vain. Un coup d’œil par-dessus mon épaule : personne. J’escalade la haie en plastique car je suis trop grande pour la petite porte bleue. Attrape Maya par un bras, la tire, la soulève. Elle s’accroche à la cuisinière en bois, fait tomber les casseroles roses. Je détache ses mains doigt par doigt, la pousse pour lui faire franchir la porte tandis que j’enjambe la haie à nouveau. Elle se met en travers, se coince dans la porte et hurle à la mort. Arrive une monitrice. J’ai un sac en forme de coccinelle dans une main, le bras de Maya dans l’autre et, à califourchon sur la haie en plastique, je m’allonge pour essayer de décoincer son T-shirt pris dans la poignée de la porte quand mes lunettes de soleil se fracassent sur le sol. Hoooo mais tu fais la coquinette avec ta maman ! dit la jeune fille perspicace.

-         wouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu je veux pas rentrer à la maison-hon-hon-hon-hooooooooooon !

-         D’habitude, c’est quand on nous les amène le matin qu’ils font ça.

-         Hum, oui elle est… euh… très sociable. Voilà. Elle aime être avec d’autres enfants… dis-je en prenant dans mes bras Maya qui hoquète, secouée par des spasmes de sanglots.

Je souris jaune et bravement, je tente l’ironie « non mais elle a raison héhé, chez nous, c’est vraiment le bagne !». Je sors et me dépêche d’aller mourir de honte dans la rue.

 Maya est enloupiotisée.

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20 mai 2011

La famille s’agrandit

 

La famille imaginaire de Maya, je voulais dire ! (haha, cette bonne vieille blague)

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Donc pour ceux qui ont suivi, depuis un an, on avait déjà ce bon vieux Malcom, complice des pires bêtises et bouc émissaire arrangeant - c’est pas moi c’est Malcom - ou autre « un jour Malcom il jouait de la guitare et il chantait comme Michael, je l’ai puni près de la machine à laver ». On avait fini par s’y habituer.

Il y avait aussi ce téméraire de Bébé, dont la liste des folles aventures n’est pas sans rappeler étrangement les tribulations de Maya au quotidien. « Maya, met tes pantoufles, tu vas encore glisser ! Eh ben l’autre jour, Bébé il a pas mis ses pantoufles, il a couru et il a pas glissé lui ! » voilà voilà…

Ensuite est apparu son amoureux Théotime, évinçant Mickey qui pourtant semblait tenace puisqu’il y avait même aussi un bébé mickey – pour ceux qui ont suivi. Théotime pour qui Maya entretient une grande passion, elle adore particulièrement lui crier après et s’énerver très fort pour qu’il arrête de lui tirer les cheveux, ce pleutre.

A cette joyeuse troupe, s’est ajouté dernièrement « mon frère Gaspard » qui semble être un sacré compagnon de bac à sable. Ce nouveau frère fait notamment le bonheur des agents immobiliers avec qui on visite des maisons quand ils tapent la causette avec Maya, pas toujours facile de leur expliquer par la suite qu’en vérité on a un seul enfant et donc non non on n’a pas besoin de 5 chambres (oui elle est mignonne et non, on n’a pas des gamins supplémentaires planqués dans le coffre de la voiture).

Et puis depuis hier, v’là t’y pas que nous voilà affublé de « ma sœur Marie-Solange », alors là, je dis non ! ça suffat comme ci, et puis quoi encore, c’est quoi ce nom ridicule? Quelle faute de goût, on peut plus faire confiance à personne ma parole.

 Finalement, on devrait peut-être investir dans un monospace.

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03 mai 2011

Hugh bande de visages pâles!

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Ce dimanche, nous avons participé à la fête du bison. Nous avons pu saluer Couteau Calme et les Cheyennes,  Géronimo et les Appaches, des Sioux, tout un tas d'Iroquois et même le dernier des Mohicans.

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Papoose rencontra "Raton laveur repasseur sous le vent" et "Dent Creuse quand l'herbe repousse"

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Rien de tel que le confort d'une peau de bison poilu dans le fond un tipi.

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Nous vîmes la danse des squaws

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Le Grand Esprit nous parla par l'intermédiaire des Sachems

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Même Bison Futé était au rendez-vous malgré ses itinéraires bis.

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Par le grand Manitou, y avait des Indiens partout!

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Et même toute une série de cow-boys

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Dont Maya-sensible-à-la-gachette accompagnée de son terrible associé le Doudou le plus rapide de l'Ouest

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Prend garde étranger, car derrière eux l'herbe ne repousse pas...

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23 mars 2011

c'est le printemps!

 

Cela fait un moment que je ne vous ai pas entretenu des farces de cette bonne vieille Maya. C'est-à-dire que depuis qu’elle est rentrée à l’école, elle dit encore plus de blagues qu’avant, on ne risque pas de s’ennuyer.

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Maman regarde, un pestacle de chien !

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Un squelette qui claque des dents et une araignée qui fait miam miam !

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Maintenant maman, tu vas dans ta chambre et tu te déguises en écureuil, TOUT DE SUITE !

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-  Maya, comme tu as grandi…

- Alors maintenant je peux boire de la bière !

Posté par caropoukontli à 16:29 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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