Cher Monsieur Cabrel,

 

Veuillez nous pardonner cette intrusion dans votre vie privée mais nous aimerions savoir si vous êtes toujours en contact avec la jeune personne dont vous vantiez les qualités en 1979 dans votre gentille chanson « je l’aime à mourir ».

 

Si c’était le cas, pourriez-vous lui soumettre l’idée de venir nous rendre visite, ici, à Port-au-Prince ?

 

Nous aurions bien besoin de ses talents inespérés. Si malgré les 30 années qui se sont écoulées, cette dame de vos pensées pouvait être en bonne santé et disposée à entreprendre le déplacement elle pourrait alors apporter à Haïti une aide précieuse.

 

Nous ne lui demanderions pas grand-chose, finalement, elle n’aurait qu’à ouvrir l’espace de ses bras…

 

En vous remerciant chaleureusement à l’avance pour les suites que vous donnerez à notre courrier,

 

Le Comité Sans Peur et Sans Réplique.

 

(Délire collectif né quelque part sur la route entre le Môle Saint-Nicolas Jean Rabel)